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Mieux vaut tard…

Au mois de mai 2006, en visite à New York, j’avais été frappé par une plaque commémorant la visite de Pierre Laval à Broadway, plaque scellée sur la célèbre avenue Manhattan. D’autant plus choquant qu’elle voisinait avec celles de Ben Gourion, le fondateur d’Israël, de Churchill et de De  Gaulle.

Laval, jeune président du Conseil de la Troisième République à cette époque, avait été élu homme de l’année en 1931 par le magazine Times. Rappelons qu’il fut fusillé à la Libération, pour haute trahison, après avoir été l’une des pièces majeures du régime de Vichy, avec Pétain, et l’artisan de la collaboration avec l’Allemagne nazie.

Difficile de comprendre qu’un hommage aussi prestigieux soit rendu encore de nos jours  à un tel individu, même si l’on peut penser que le New Yorkais est plus habitué à regarder les gratte-ciel que les trottoirs.

J’avais donc écrit au New York Times, à l'AFP ainsi qu’à l’ambassade d’Israël pour m’étonner de cette incohérence scandaleuse.

Lettre restée sans réponse.

Les événements de Charlottesville, en Virginie, ont fait ressurgir les démons du passé à savoir le racisme, la haine et la violence. Elles ont aussi contribué à réveiller les consciences puisque le maire de New York, n’ayant pas de statues d’esclavagistes à déboulonner et songeant à sa réélection, face à une forte communauté juive, a décidé d’enlever la plaque de Laval.

Au passage, il supprimera également celle de Philippe Pétain laquelle datait également de 1931 et rendait hommage au héros de Verdun.

Donald Trump, sans le vouloir, a ainsi réparé  un outrage infligé à l’Histoire.

(Voir ci-dessous, le courrier en question).

A.S

 

 
 
Dear sir,
 
          While visiting my son in New York this week, I was stunned and annoyed to see the name of Pierre Laval glorified on Broadway street . Laval was a prominent figure of the Vichy government in France during WWII, in charge of the anti-Jewish activities during the German occupation. He created the Vichy Milice, the wartime secret police and was acting as the main armed force for the Gestapo. He was executed in 1945.
            His name though, figures today on a commemorative inscription on the Broadway pavement near Wall Street NY, (probably celebrating  his visit in 1931?), about 20 yards away from other commemorative inscriptions including Jesse Owens the man who dared defying Hitler during the Olymplics in 1936. David Ben Gourion’s plaque is some 30 yards away and so are veterans of the US Navy, Churchill, Eisenhower or De Gaulle.
I must admit, putting my foot and then glancing at this dreadful name disturbed me, as it probably disturbs thousands of visitors everyday. How could the country of  Freedom and melting pot, how could the most cosmopolite City in the world praise a former war criminal. I’d like to know the reason.
 
Looking forward to your response,
 
Sincerly yours
 
Andre Soleau
 
 

Une affiche insolite

Cette fois, c’est fait ! Le Brésilien Neymar sera bien la prochaine recrue du Paris-Saint-Germain puisque les 220 millions de la clause libératoire exigée, par Barcelone, pour son transfert, seront acquittés. Ajoutons à cela les 30 millions d’euros nets annuels pour le salaire de la star, les primes versées au père et au joueur et l’on atteint des sommes astronomiques. On évoque un montant total de 700 millions d’euros pour les cinq années de contrat.

Hasard du calendrier, le premier match de championnat du PSG, programmé ce samedi 5 août au Parc-des-Princes, opposera  l’ogre qatari au petit poucet et nouveau promu, Amiens, qui évoluait encore en National lors de la saison 2014-2015.

Autant dire que l’on ne joue pas dans la même cour entre les deux adversaires. Le budget total du club picard, s’élève à…22 millions d’euros ! Les dirigeants pourraient à peine s’acheter quelques orteils de la star brésilienne. Ils viennent par ailleurs de lancer une campagne de financement participatif, auprès de leurs supporters, pour acheter une tribune provisoire de 1500 places, d’une valeur d’environ 100.000 euros sur le marché de l’occasion. Ils ont pour l’instant réuni moins de 10% de l’objectif affiché.

C’est le charme et la glorieuse incertitude du sport, diront les plus optimistes. A Paris on flambe, en Province on compte ses sous. Un constat que l’on pourrait parfois  dresser ailleurs que sur les terrains de foot, non ?

A.S

Adieu Etienne

 

Nous devions déjeuner ensemble le 17 août prochain pour évoquer le futur de notre collaboration et les nouvelles orientations de  notre blog.

 Il débordait d’enthousiasme et d’ambition, évoquait ses projets avec l’excitation d’un jeune reporter. Etienne Desfontaines nous a quittés dans la chaleur d’un mois de juillet incandescent, un peu à son image.

C’était un être délicieux,  toujours à l’écoute des autres, quelqu’un de bienveillant au  sens le plus noble du terme, peu doué pour les polémiques qui peuplent aujourd’hui les réseaux sociaux mais, à l’inverse, curieux de tout, cultivé et profondément attaché à cette région des Hauts-de-France qu’il chérissait.

C’était aussi un correspondant de presse rigoureux même si l’écriture n’aura  été qu’une parenthèse passionnelle dans une carrière professionnelle bien remplie. Il savait trouver le mot juste parce qu’il possédait le vocabulaire de l’âme.

C’était surtout un ami sûr avec lequel une complicité naturelle s’instaurait de manière spontanée. On savait qu’il serait toujours à nos côtés dans les moments les plus compliqués. Sauf aujourd’hui où son absence est terriblement cruelle.

A.S

 

L'opération Dynamo

du  français Jean Vayssouze

 

 

 

Ce sont des histoires perdues. Parce que le temps passe. Parce que la surface de la vie les recouvre d'une pellicule opaque. Et soudain, un évènement surgit. Qui ramène tout, au coeur de la conscience.

 

Christopher Nolan et ses stars accumulent les Unes des medias en ce moment. On évoque l'opération "Dynamo"'. On la raconte à grands coups de plans medias, de vedettes américaines dans les rues de Malo-les-Bains, de montages de figurants et de files interminables de personnages en tissus sur une plage interdite en février à ses promeneurs habituels. Les décors sont impressionnants.. Un avion d'époque passe et repasse dans le ciel. On filme une masse de personnages en uniformes des années 40 soit-disant paniqués, sur une jetée où les estivants vont promener leur chien.

 

Mais tout cela n'a rien à a voir avec la réalité. C'est un film à grand spectacle. Ce n'est qu'un grand "Barnum"  Une machine à faire de l'argent, comme le film de Dany Boon à Bergues. La municipalité de Dunkerque ne s'en cache pas d'ailleurs, qui veut surfer sur le film de Christopher Nolan  pour attirer un maximum de touristes. Et il n'en restera rien, cinq ans, dix ans plus tard. Parce qu'on ne travestit pas la réalité. Parce qu'on ne se sert pas de l'histoire pour créer une émotion, fugace et mercantile.

 

La réalité, moi, je l'ai entendue d'un homme qui  n'avait pas vingt ans au moment des évènements. Il s'appelait Jean Vayssouze. Il avait abouti, allez savoir pourquoi, dans l'industrie du médicament. Il visitait les pharmaciens des hôpitaux du Nord Pas-de-Calais. Je lui ai succédé dans les années 1980. Et il m'a raconté ce qu'il a vécu entre Grande-Synthe et Zuydcoote. L'arrière pays de Dunkerque, il le connaissait sur le bout des doigts. Teteghem : anéantie ! Coudekerque-Branche : des rues jonchées de débris, Leffrinckoucke et Capelle-la-Grande, réduites à néant ! Les maisons abattues, les rues  encombrées de cadavres, les bombardements et l'arrivée des allemands de l'autre côté du canal.... Il m'a tout raconté. Entre deux pharmacies d'hôpitaux.

 

C'est dans cet univers  qu'il a survécu. Sans savoir pourquoi. C'est dans cet enfer qu'il est tombé.Sans savoir ce qui lui arrivait. Et c'est ici, à l'arrière des plages, qu'on lui a ordonné, lui, le français, de tenir bon et de repousser le plus longtemps possible les allemands, pendant que les anglais se mettaient en ligne et montaient dans les bateaux.

 

Jean Vayssouze n'est jamais monté dans un bateau ! Il a été fait prisonnier. On l'a emmené à pied, jusqu'en Allemagne de l'Est. Et il n'est rentré en France, qu'à la toute fin de la guerre. C'était un ami. C'est à lui que je pense, au moment de la sortie du film de Christopher Nolan.

 

Etienne Desfontaines

 

"Gain de folie"

sélectionné

 

 

Communiqué de l'Adan (Association des auteurs du Nord) (Hauts de France)
 
Le comité de lecture chargé de la présélection des cinq nominés pour le Prix ADAN 2017  s'est prononcé.
55 ouvrages présentés, 5 nominés, 50 déçus, mais aucun de ces derniers n'a démérité car il faut du courage pour participer.
Donc, sept mois ont été nécessaires à notre comité de lecture pour lire, relire, hésiter, se concerter et enfin trancher, parfois dans la douleur tant est immense le talent de nos auteurs des Hauts-de-France.
Le principal enseignement que nous tirerons de cette première expérience est que notre territoire est un impressionnant vivier d'écrivains.
Nous remercions tous les auteurs qui ont participé à cette première édition du Prix littéraire de l'ADAN et leur souhaitons de continuer d'assouvir leur passion de l'écriture avec toujours autant de bonheur.
 
Les cinq nominés sont :
- Francis ESSIQUE, avec "Le numéro que vous demandez", chez Ravet-Anceau
- Pierre ZYLAWSKI, avec "J'ai dix ans, mais...", chez Le Riffle
- André SOLEAU, avec Gain de folie, chez Les Lumières de Lille
- Philippe DELANGHE, avec "Le sommeil des nymphes", chez Ravet-Anceau
- Lucien SUEL, avec "Angèle ou le syndrome de wassingue", chez Cours-toujours
 
Le jury souverain qui, à partir de ces cinq nominés, attribuera le Prix du roman de l'ADAN 2017 sera composé d'une sélection de libraires de la région des Hauts-de-France, adhérents de l'association Libr'Aire.
 Le verdict ne sera connu que le 18 novembre à 20 heures, lors de la remise des prix dans une salle lilloise.
 
Pour qu'un Prix littéraire soit crédible, il importe avant tout que le jugement apporté en toute impartialité ne repose que sur les valeurs de l'écriture et de l'intérêt du récit, en l'absence de tout préjugé né de la notoriété de l'auteur. Bien sûr, on ne peut nier la subjectivité attachée à tout jugement humain, mais soyez assurés que les membres du comité de lecture n'auront cédé à aucune pression. Sachez aussi que durant les sept mois consacrés à leurs lectures, ils n'ont pu se livrer à leur occupation préférée, l'écriture ! 
 
Jean-François Zimmermann
Président de l'ADAN, association des auteurs des Hauts-de-France

http://adan5962.e-monsite.com/
Membre de l'AEB, association des écrivains bretons
http://www.jfzimmermann.com
N° téléphone : 03 20 14 04 84
 
Garanti sans virus. www.avast.com

Le trottoir d'à côté

 

 

 

C'est une humeur. Un sentiment qu'on perçoit au coeur de Lille, comme dans toutes les cités de France. "Tu verras bien qu'un beau matin fatigué, j'irai m'asseoir sur le trottoir d'à côté..."  La chanson d'Alain Souchon date des années 70. Il y allait de sa voix douce : "Tu verras bien qu'il n'y aura pas que moi, assis par terre comme ça..." Les évènements de 68 étaient passés par là. Les trente glorieuses battaient pourtant leur plein. L'inflation caracolait. Le moindre investissement prenait dix points en trois jours. Et Valery Giscard d'Estaing soutenait Simone Veil, qui défendait sa loi contre l'avortement. On venait de mettre fin à la guerre du Viêt Nam. La vie était belle. Mais la France s'ennuyait...

 

La rengaine de Souchon est toujours de mise. Nous venons de vivre une épopée électorale. Annonces de candidatures, primaires de droite, primaires écologistes et primaires de gauche, premier tour et second tour de l'élection présidentielle. Nous avons fait table rase du personnel politique. Mais le 7 mai a sonné le glas de notre investissement dans la vie publique. Les législatives ont connu une abstention record. Jusqu'à plus de la moitié des inscrits au second tour. Comme si tout cela n'avait plus d'intérêt.

 

Le nouveau locataire a pris les clefs de l'Elysée ? Parfait. Rendez-vous dans cinq ans ! Nous, nous attendons fin juin, les vacances et la rentrée. Chacun est retourné chez soi. Le désistement et la résignation sont perceptibles. Dans la rue, dans les dîners en ville, dans les entreprises et les fêtes d'écoles. Dans la tête des bacheliers en peine de choisir leur orientation. Dans le porte-monnaie des retraités qui va subir l'augmentation de la CSG sans la moindre récupération.

 

"Tu verras bien qu'un beau matin fatigué, j'irai m'asseoir sur le trottoir d'à côté..." Ils sont 341 élus macronistes à l'Assemblée nationale. Le savent-ils vraiment ? La moitié de la France leur a dit : "débrouillez-vous !" Et l'autre moitié n'en a rien à faire. Ils ont mené une campagne tambour battant, sans rien connaître pour beaucoup de la vie politique. Sans avoir affronté la révolte des quartiers, sans avoir appris à travailler l'humain au corps à corps, maison par maison, appartement par appartement, dans l'intimité d'une permanence et dans la gestion, par exemple,  des subventions municipales aux associations !

 

Les français le savent. Ils voient bien cette jeunesse qui afflue au Palais Bourbon. Ils se sont visiblement défaussés, pour ne pas tomber dans l'ornière de extrêmes. Mais le président peut bien faire le beau, jouer du tennis en bord de Seine pour vendre les JO de 2024 à Paris,  ils n'y croient pas vraiment ! Et ils ont la rengaine d'Alain Souchon dans la tête : "Tu verras bien qu'il n'y aura pas que moi, assis par terre comme ça..." La rentrée 2017 ne sera pas chaude. Elle sera éteinte.

 

Etienne Desfontaines

 

 

 

Publié par SOLEAU

Une tambouille au menu de Noël

Le Père-Noël s’est transformé en faiseur de miracles. Il a déposé au pied du sapin des électeurs un pacte républicain qui fleure bon l’union nationale. Après le coup de massue asséné par le père Fouettard au cours des élections régionales, marquées par la poussée historique du Front national, les démocrates de gauche et de droite veulent ainsi se rassembler dans un mouvement collectif lancé contre le chômage et, bien sûr, contre les ambitions de Marine Le Pen.

Voilà pour la carte de vœux, version 2016 ! Mais vous n’êtes pas obligés de croire à ce conte pour enfants imaginé par Jean-Pierre Raffarin, co-écrit par Manuel Valls, Christian Estrosi et Nathalie Kosciusko-Morizet, puis béni par le président François Hollande. Il y a des images pieuses qui font plutôt penser à un montage photos pour gogos déboussolés.

Prenons le cas de Raffarin, vieux roublard de la politique dont le père était déjà membre du gouvernement Mendès-France dans les années 50 et qui fit activement partie des jeunes Giscardiens, au début des années 70. Son idée, d’apparence généreuse, de rassemblement citoyen dans la lutte contre le chômage est stratégiquement idiote. S’il perd son pari, il associe son parti, « Les Républicains », à l’échec du gouvernement en la matière, principale cause de l’impopularité constante du chef de l’Etat. S’il le gagne, il remet au contraire le pied à l’étrier de François Hollande qui attend fébrilement un signe favorable pour se déclarer candidat à un nouveau quinquennat, à l’Elysée. Celui-ci, encouragé par Manuel Valls, a d’ailleurs rebondi aussitôt sur cette proposition inespérée.

Raffarin en a rajouté une couche en s’opposant frontalement à son chef, Nicolas Sarkozy, coupable de se laisser aller à des « promesses intenables et à des dérives populistes » ou encore de « courir derrière le FN, ce qui est une fuite et une stratégie fragile ». L’ancien Premier ministre de Jacques Chirac a-t-il changé de veston en cette fin d’année ? A-t-il été ému par la détresse des millions de chômeurs au moment où les magasins regorgent de produits de luxe ? A-t-il, comme il le prétend, pris peur face au danger de l’extrême droite pour l’échéance 2017 ? Les mauvaises langues prétendent plutôt qu’il vise la présidence du Conseil constitutionnel, en remplacement de Jean-Louis Debré dont le mandat expire en 2016. En se présentant comme l’homme du consensus il pourrait séduire celui qui détient le pouvoir de le nommer…François Hollande. Un hochet prestigieux pour la fin de carrière de ce sexagénaire rondouillard.

Nicolas Sarkozy n’a rien vu venir. Lui qui se présentait comme le sauveur de l’UMP, lors de son retour en politique, est de plus en plus contesté en interne. Les anciens courtisans ne se cachent même plus pour s’affranchir de l’ombre tutélaire de l’ancien président de la République et les Juppé, Fillon ou Lemaire ont été rejoints par des quadras ou de jeunes loups ambitieux. Il y a fort à parier qu’un échec aux Régionales auraient mené à l’implosion du nouveau parti.

Ce n’est que partie remise et les primaires s’annoncent féroces. Pas sûr que cette tambouille politicienne réconcilie les Français et la classe politique. Mais elle confortera le discours de Marine Le Pen.

André Soleau

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SOLEAU 20/12/2015 08:56

ges
Commentaires
Alain Streck
Alain Streck PAs vraiment d'accord avec votre analyse.
J’aime · Répondre · 18 décembre, 17:03
Alain Coursier
Alain Coursier Analyse d'une réelle justesse qui (malheureusement) sera vérifiée bientôt...!
J’aime · Répondre · 18 décembre, 18:54
Etienne Desfontaines
Etienne Desfontaines @ Alain Streck Tu te trompes Alain. D'accord, la tentative de Raffarin est un peu passéiste, mais il n'y a pas... Nous devons changer de paradigme. Faire de la politique autrement. Sinon, c'est la porte ouverte à toutes les incongruités, à tous les ext...Voir plus
J’aime · Répondre · 18 décembre, 19:12 · Modifié
Alain Streck
Alain Streck Cher Etienne, comment peux-tu dire que je me trompe alors que je n'ai pas exprimé mon point de vue ... Quant à Bouvines, j'ignore ce à quoi tu veux faire référence.
J’aime · Répondre · Hier, à 00:17
Etienne Desfontaines
Etienne Desfontaines OK Alain, je vais lire la suite. Pour Bouvines, tu as raison, je ne me suis pas assez expliqué. "Bouvines 2014", tu le sais, prône la paix. Le FN est un ferment de haine. S'il y a un lieu où on peut ravailler à la paix et lutter contre les germes du repli sur soi et de la haine, c'est bien de Bouvines dont il s'agit.... Qu'est-ce que tu en penses ?
J’aime · Répondre · Hier, à 07:27
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Soleau Andre

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Alain Streck
Alain Streck Ce qui est amusant, c'est que personne ne me demande pourquoi je dis ça. ... N'en parlons plus.
J’aime · Répondre · 18 décembre, 23:53
Soleau Andre
Soleau Andre J'aimerais savoir ?
J’aime · Répondre · 18 décembre, 23:58
Alain Streck
Alain Streck Tambouille, conte, roublard ... Votre article parle stratégie, tactique, arrière-pensée, positionnement ... Je pense que tout ceci a vécu, tant cela donne la nausée à l'électorat. Qui plus est, vouloir unir la droite et la gauche reviendrait à vouloir ...Voir plus
J’aime · Répondre · Hier, à 00:15 · Modifié
Etienne Desfontaines
Etienne Desfontaines L'émergence de la culture du compromis, on la trouve par exemple à la MEL ! Voir ci-dessous le billet de Laurent Watiez (VDN _ décembre 2015)
Photo de Etienne Desfontaines.
J’aime · Répondre · Hier, à 07:35
Alain Streck
Alain Streck Etienne Desfontaines - Je ne dis pas autre chose, quant à la recherche de convergences et j'ai déjà eu l'occasion de dire le bien que je pense de l'équipe dirigeante de la MEL. Il faut désormais porter au pouvoir celles et ceux qui placent l'intérêt du...Voir plus
J’aime · Répondre · 23 h · Modifié
Soleau Andre

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Soleau Andre
Soleau Andre J'aimerais y croire mais si la droite et la gauche se rassemblent autour d'un socle de valeurs communes, le FN devient la seule force d'opposition au gouvernement, ce qui assure la réélection de François Hollande en 2017, lequel l'a parfaitement compri...Voir plus
J’aime · Répondre · Hier, à 08:46
Alain Streck
Alain Streck @Andre Soleau - Nous sommes d'accord sur l'objectif à atteindre. Cependant, il ne me semble pas avoir parlé de valeurs communes, mais plutôt d'entente sur un certain nombre de sujets et d'une autre façon de s'opposer les uns aux autres. Actuellement, c...Voir plus
J’aime · Répondre · 23 h · Modifié
Soleau Andre
Soleau Andre Ce qui est réconfortant, c'est qu'un mouvement citoyen est en train de pousser les pollitiques à plus d'exemplarité. Vous vous en faites l'écho et c'est notre rôle à tous.
J’aime · Répondre · 1 · 23 h
Colette Pouille
Colette Pouille Je pense que les politiques n'ont des propositions stratèges que pour eux-mêmes. Et je pense aussi que Sarkozy dérange (le mot est faible) de plus en plus dans son camp.
J’aime · Répondre · 23 h
Soleau Andre
Soleau Andre Tout à fait d'accord, Sarkozy a,beaucoup de mal à exister en tant que chef de parti.
J’aime · Répondre · 22 h
Alain Streck
Alain Streck L'ancien président de la république n'aurait pas dû revenir car il est nécessairement perçu comme un perdant soucieux de prendre sa revanche et non comme un rassembleur capable de garder le cap dans un contexte mondial houleux.
J’aime · Répondre · 22 h
Michel Dochez
Michel Dochez PITIE OFFREZ NOUS DANS LES PARTIS SE RECLAMANT DE LA REPUBLIQUE AUTRE CHOSE QU'UN DEUXIEME ROUND DE CHEVAUX DE REFORME BON SANG
J’aime · Répondre · 1 · 15 h
Alain Coursier
Alain Coursier Merci pour cette réponse éclairée.
J’aime · Répondre · 10 h
Soleau Andre
Soleau Andre La guerre déclarée entre Pierre de Saintignon et Frédéric Cuvillier pour obtenir le leadership de l'opposition dans la région démontre que l'autre façon de faire de la politique n'est pas encore entrée dans les moeurs malgré les déclarations d'intention.

Soleau 20/12/2015 08:43

La guerre déclarée entre Pierre de Saintignon et Frédéric Cuvillier pour obtenir le leadership de l'opposition dans la région démontre que l'autre façon de faire de la politique n'est pas encore entrée dans les mœurs malgré les déclarations d'intention.